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Olympiacos : comment Imanol Alguacil a construit la victoire contre l’OFI

Olympiacos : comment Imanol Alguacil a construit la victoire contre l’OFI

Le nouvel entraîneur a su placer ses cartes au bon moment pour transformer une fin de match difficile en domination physique et en occasions répétées.

Comment Imanol Alguacil a-t-il construit la victoire de l’Olympiacos contre l’OFI ?

Le nouvel entraîneur a choisi un 4-4-2 avec Jota aux côtés de Roman Yaremchuk. Ce dernier est entré en jeu à la 62e minute. Les changements effectués à la 77e et à la 82e minute ont permis d’ajouter de la fraîcheur sur les côtés droit et central. Les entrées de Puerta, Bailey et Pedersen ont accru la présence dans la surface adverse. Le système a permis à Zelson Martins d’être plus libre sur le côté gauche. L’équipe a multiplié les courses et les pressions hautes dans les vingt dernières minutes. Cinq phases de but ont été créées après la 81e minute, dont un tir sur le poteau de Panagiotis Retsos et une occasion brûlante de Yaremchuk. Le coach basque a montré qu’il savait placer ses cartes au bon moment, avec une lecture du match qui a transformé la fin de rencontre en domination physique et en occasions répétées. Le samedi est tombé sur le mauvais adversaire et le mauvais moment. L’OFI essayait encore de comprendre qui était le banc des locaux au Faliro tandis que l’équipe d’Imanol Alguacil confirmait qu’elle avait construit en 2026 un caractère particulier, très dur à faire plier. Jusqu’aux présentations, la première journée de travail s’est déroulée à toute vitesse. La loi de Murphy s’est appliquée : tout ce qui pouvait mal tourner a mal tourné. Pourtant, ce soir-là le nouvel entraîneur n’était plus un novice. Il a aligné les 9 qui ont marqué : Armando Gonzalez et Roman Yaremchuk ont pris la place du buteur habituel Ayoub El Kaabi, absent. La Jagiellonia a semblé épuisée et le coach basque a trouvé le moyen de l’achever. Le sourire final du technicien basque, humble et sans arrogance, traduisait à la fois le soulagement et la conviction que cette mission difficile peut être menée à bien.

Quels ont été les temps forts du match ?

Cinq phases de but sont nées après la 81e minute. Les occasions de Jota, le poteau de Retsos et le but qui a failli de l’Ukrainien ont montré que les solutions existaient déjà dans l’effectif. Le nouvel entraîneur basque a aligné les 9 qui ont marqué. Armando Gonzalez et Roman Yaremchuk ont pris la place du buteur habituel Ayoub El Kaabi, absent. La Jagiellonia a semblé épuisée et le coach basque a trouvé le moyen de l’achever. Le samedi est tombé sur le mauvais adversaire et le mauvais moment. L’OFI essayait encore de comprendre qui était le banc des locaux au Faliro tandis que l’équipe d’Imanol Alguacil confirmait qu’elle avait construit en 2026 un caractère particulier, très dur à faire plier. Jusqu’aux présentations, la première journée de travail s’est déroulée à toute vitesse. La loi de Murphy s’est appliquée : tout ce qui pouvait mal tourner a mal tourné. Pourtant, ce soir-là le nouvel entraîneur n’était plus un novice. Il a aligné les 9 qui ont marqué. La Jagiellonia a semblé épuisée et le coach basque a trouvé le moyen de l’achever. Cinq phases de but sont nées après la 81e minute. Les occasions de Jota, le poteau de Retsos et le but qui a failli de l’Ukrainien ont montré que les solutions existaient déjà dans l’effectif. Le coach basque souriait à la fin avec ce sourire classique et humble qui révèle son origine, plutôt avec un soulagement qui lui permet de croire que cette mission très difficile qu’on lui a confiée dans nos contrées, il peut la réussir.

Quelle est la composition et les changements clés ?

Le 4-4-2 initial plaçait Jota et Yaremchuk en attaque. Les latéraux Bailey et Pedersen sont entrés en jeu pour remplacer Tsikinio et Saliakas. Puerta est venu renforcer l’axe devant Freuler. Ces ajustements ont permis de gagner des mètres dans le jeu et d’augmenter le nombre de joueurs dans la surface adverse. L’Olympiacos, qui avait déjà Zelson Martins plus constant sur le côté gauche, disposait alors d’un joueur supplémentaire dans la surface adverse et de plusieurs éléments capables, dans la contre-attaque finale, de tout agrandir : courir plus, presser plus, marquer. La fraîcheur apportée par les entrants a accentué la différence physique face à un adversaire qui montrait des signes de fatigue. Le nouvel entraîneur a choisi un 4-4-2 avec Jota aux côtés de Roman Yaremchuk entré à la 62e. Les changements à la 77e et 82e ont ajouté de la fraîcheur. Les entrées de Puerta, Bailey et Pedersen ont accru la présence dans la surface adverse. Le système a permis à Zelson Martins d’être plus libre sur le côté gauche. L’équipe a multiplié les courses et les pressions hautes dans les vingt dernières minutes. La Jagiellonia a semblé épuisée et le coach basque a trouvé le moyen de l’achever.

Quelles perspectives pour le prochain match à Livadia ?

Le dimanche suivant à Livadia, l’Olympiacos disposera de Fortounis reposé. Puerta et Yaremchuk auront déjà accumulé du temps de jeu. Bailey continue progressivement à prendre sa place dans l’équation. Surtout, le groupe a autour de lui des visages qui ont peut-être compris que s’ils écoutent attentivement le nouvel entraîneur et suivent son idée, un organisme tout entier pourrait se réveiller une heure plus tôt du mauvais rêve de septembre. Le coach basque souriait à la fin avec ce sourire classique et humble qui révèle son origine, sans arrogance, plutôt avec un soulagement qui lui permet de croire que cette mission très difficile qu’on lui a confiée dans nos contrées, il peut la réussir. Pour oser croire que cette mission peut être menée à bien, il fallait ce premier succès et cette capacité à transformer la fin de match en domination physique.

FAQ : Olympiacos et l’arrivée d’Imanol Alguacil

Qui a marqué les buts de l’Olympiacos ?

Armando Gonzalez et Roman Yaremchuk ont inscrit les deux buts de la victoire 2-1 contre l’OFI.

Quel système de jeu a adopté le nouvel entraîneur ?

Imanol Alguacil a aligné un 4-4-2 avec Jota et Yaremchuk en pointe, puis a fait entrer des joueurs frais pour maintenir la pression.

Combien de changements ont été effectués en seconde période ?

Quatre changements ont été réalisés : Yaremchuk à la 62e, Puerta à la 77e, puis Bailey et Pedersen à la 77e et 82e minute.

Quel a été le rôle de Zelson Martins ?

Zelson a été le joueur le plus constant sur le côté gauche et a permis d’ouvrir des espaces dans la défense adverse.

Quel est le prochain match de l’Olympiacos ?

L’équipe se rend à Livadia le dimanche suivant avec Fortounis reposé et plusieurs joueurs ayant déjà du temps de jeu récent.