L’ELAS affirme que le ministère grec de l’Éducation a publié, le 8 septembre 2026, une circulaire qui modifie l’organisation des maternelles et annule les plannings déjà validés par les conseils des enseignants. Cette intervention intervient alors que des milliers de postes restent vacants dans l’enseignement primaire général et spécialisé.
Pourquoi l’ELAS conteste-t-elle la circulaire du 8 septembre 2026 ?
La circulaire Φ.7/117097/Δ1/8-9-2026 impose aux directeurs et aux responsables d’établissement l’obligation de prendre en charge des sections du matin. Selon l’ELAS, cette mesure annule le planning que les conseils des enseignants avaient établi conformément à la loi. Le syndicat rappelle que le décret présidentiel 79/2017 et la loi 4823/2021 confient la répartition des classes et l’organisation du travail aux conseils des enseignants au sein de chaque école. Le texte souligne que cette intervention arrive une semaine après la rentrée, au moment où les équipes pédagogiques avaient déjà réparti les élèves et planifié les activités. Cette intervention tardive crée, selon l’organisation, une nouvelle source de désorganisation dans des établissements déjà fragilisés par le manque de personnel. L’ELAS estime que le ministère aurait dû concentrer ses efforts sur la couverture des postes vacants plutôt que sur la publication d’une nouvelle circulaire. Le syndicat considère que ces changements imposés par voie administrative perturbent la vie scolaire sans améliorer les conditions d’enseignement. Il rappelle que la priorité absolue doit rester l’embauche d’enseignants pour garantir le bon fonctionnement quotidien des écoles.
L’ELAS souligne que la circulaire est arrivée une semaine après la rentrée scolaire, moment où les équipes pédagogiques avaient déjà réparti les élèves et planifié les activités. Cette intervention tardive crée, selon l’organisation, une nouvelle source de désorganisation dans des établissements déjà fragilisés par le manque de personnel. Le syndicat rappelle que le ministère aurait dû faire de la couverture des postes vacants sa priorité absolue plutôt que d’édicter de nouvelles règles administratives. L’ELAS considère que ces changements imposés par voie administrative perturbent la vie scolaire sans améliorer les conditions d’enseignement et que la mesure remet en cause le rôle des instances collectives prévues par la loi.
Combien de postes restent vacants dans l’enseignement primaire grec ?
L’ELAS indique que, même après les recrutements de contractuels, des milliers de postes demeurent non pourvus dans l’enseignement primaire. Ces vacances concernent à la fois l’enseignement général et l’enseignement spécialisé. Le syndicat estime que cette situation aurait dû constituer la priorité absolue du ministère plutôt que l’édition d’une nouvelle circulaire. Le texte de l’ELAS rappelle que l’année scolaire aurait dû débuter avec des équipes complètes. Au lieu de cela, les écoles fonctionnent avec un nombre important de classes sans titulaire attitré, ce qui complique déjà la mise en œuvre des programmes et la continuité pédagogique. L’ELAS note que les recrutements d’enseignants contractuels n’ont pas suffi à combler l’ensemble des besoins. Le syndicat affirme que les milliers de postes vacants constituent un obstacle majeur à l’organisation normale des classes et à la qualité de l’enseignement dispensé aux élèves.
L’ELAS indique que, même après les recrutements de contractuels, des milliers de postes demeurent non pourvus dans l’enseignement primaire. Ces vacances concernent à la fois l’enseignement général et l’enseignement spécialisé. Le syndicat estime que cette situation aurait dû constituer la priorité absolue du ministère plutôt que l’édition d’une nouvelle circulaire. Le texte de l’ELAS rappelle que l’année scolaire aurait dû débuter avec des équipes complètes. Au lieu de cela, les écoles fonctionnent avec un nombre important de classes sans titulaire attitré, ce qui complique déjà la mise en œuvre des programmes et la continuité pédagogique.
Quelles conséquences la circulaire entraîne-t-elle pour le fonctionnement quotidien des maternelles ?
L’ELAS décrit une situation dans laquelle les directeurs et les responsables doivent désormais assumer des tâches supplémentaires sans que les moyens nécessaires aient été prévus. Cette obligation s’ajoute à une charge déjà lourde et intervient dans des structures où le personnel manque. Le syndicat considère que ces changements imposés par voie administrative perturbent la vie scolaire sans améliorer les conditions d’enseignement. Le syndicat souligne également que la mesure remet en cause le rôle des instances collectives prévues par la loi. En annulant les décisions prises au niveau de chaque école, le ministère crée, selon l’ELAS, un précédent qui affaiblit l’autonomie des établissements. L’ELAS rappelle que la répartition des classes relève de la responsabilité des conseils des enseignants et que toute intervention extérieure doit respecter ce cadre. Le syndicat estime que ces modifications tardives compliquent la gestion quotidienne des maternelles sans apporter de solution aux problèmes existants.
L’ELAS décrit une situation dans laquelle les directeurs et les responsables doivent désormais assumer des tâches supplémentaires sans que les moyens nécessaires aient été prévus. Cette obligation s’ajoute à une charge déjà lourde et intervient dans des structures où le personnel manque. Le syndicat considère que ces changements imposés par voie administrative perturbent la vie scolaire sans améliorer les conditions d’enseignement. Le syndicat souligne également que la mesure remet en cause le rôle des instances collectives prévues par la loi. En annulant les décisions prises au niveau de chaque école, le ministère crée, selon l’ELAS, un précédent qui affaiblit l’autonomie des établissements.
Quelle est la position de l’ELAS sur le respect du cadre légal ?
L’ELAS demande au ministère de retirer la disposition contestée et d’appliquer strictement le cadre légal existant. Le syndicat rappelle que la légalité et la cohérence institutionnelle ne peuvent pas être appliquées de manière sélective. Il affirme que les vacances de postes ne se résolvent pas par des circulaires mais par le recrutement effectif d’enseignants. Le texte insiste sur la nécessité de respecter les compétences des organes collectifs et de faire confiance au jugement des équipes pédagogiques. L’ELAS considère que seule une dotation suffisante en personnel permet d’assurer le bon fonctionnement des écoles et la qualité de l’enseignement public. Le syndicat souligne que la légalité ne saurait être appliquée de façon sélective et que les problèmes de personnel ne peuvent être résolus par des circulaires administratives.
L’ELAS demande au ministère de retirer la disposition contestée et d’appliquer strictement le cadre légal existant. Le syndicat rappelle que la légalité et la cohérence institutionnelle ne peuvent pas être appliquées de manière sélective. Il affirme que les vacances de postes ne se résolvent pas par des circulaires mais par le recrutement effectif d’enseignants. Le texte insiste sur la nécessité de respecter les compétences des organes collectifs et de faire confiance au jugement des équipes pédagogiques. L’ELAS considère que seule une dotation suffisante en personnel permet d’assurer le bon fonctionnement des écoles et la qualité de l’enseignement public.
Quelles sont les conditions identifiées par l’ELAS pour améliorer le système éducatif grec ?
L’ELAS énumère quatre conditions principales : une dotation en personnel suffisante, le maintien de la paix scolaire, l’instauration d’un climat de coopération dans les établissements et la confiance accordée aux enseignants. Selon le syndicat, ces éléments constituent les bases indispensables à une amélioration qualitative de l’environnement scolaire et à une meilleure éducation des enfants. Le syndicat conclut que le soutien réel à l’enseignement public passe par ces mesures concrètes plutôt que par des interventions administratives qui, selon lui, ajoutent des difficultés sans résoudre les problèmes existants. L’ELAS insiste sur le fait que seule une dotation suffisante en personnel permet d’assurer le bon fonctionnement des écoles et la qualité de l’enseignement public. Le syndicat rappelle que la paix scolaire et la coopération entre les acteurs éducatifs sont des conditions indispensables à la réussite des élèves.
L’ELAS énumère quatre conditions principales : une dotation en personnel suffisante, le maintien de la paix scolaire, l’instauration d’un climat de coopération dans les établissements et la confiance accordée aux enseignants. Selon le syndicat, ces éléments constituent les bases indispensables à une amélioration qualitative de l’environnement scolaire et à une meilleure éducation des enfants. Le syndicat conclut que le soutien réel à l’enseignement public passe par ces mesures concrètes plutôt que par des interventions administratives qui, selon lui, ajoutent des difficultés sans résoudre les problèmes existants.
Conclusion
L’ELAS appelle le ministère à appliquer le cadre légal sans dérogation et à prioriser le recrutement pour combler les milliers de postes vacants plutôt que d’imposer de nouvelles règles administratives.
Foire aux questions
Quelle est la date de la circulaire contestée ?
La circulaire porte la référence Φ.7/117097/Δ1 et date du 8 septembre 2026.
Qui est concerné par l’obligation de prise en charge des sections du matin ?
Les directeurs et directrices ainsi que les responsables d’établissement des maternelles sont visés par cette obligation.
Quel texte légal définit les compétences des conseils des enseignants ?
Le décret présidentiel 79/2017 et la loi 4823/2021 attribuent la planification et l’attribution des classes aux conseils des enseignants au sein de chaque école.
Combien de postes restent vacants selon l’ELAS ?
L’ELAS évoque des milliers de postes non pourvus dans l’enseignement primaire, tant en filière générale qu’en éducation spécialisée.
Que demande précisément l’ELAS au ministère ?
L’ELAS demande le retrait de la disposition contestée et le strict respect du cadre légal en vigueur.
