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Politique

ELAS : 64 % des écoles maternelles et primaires ont plus de 35 ans

ELAS : 64 % des écoles maternelles et primaires ont plus de 35 ans

Selon l’ELAS, 64 % des écoles maternelles et primaires ont plus de 35 ans, 43 % ne disposent pas d’un réseau électrique sécurisé et 2 500 bâtiments nécessitent un contrôle sismique secondaire. La formation politique propose la création d’un organisme régional dédié à l’entretien des écoles.

Pourquoi l’état des bâtiments scolaires suscite-t-il une alerte en septembre 2026 ?

À l’occasion de la rentrée scolaire, les secteurs Infrastructures et Éducation de l’ELAS publient une analyse chiffrée des conditions d’accueil des élèves. Les données portent sur l’ensemble des établissements du pays et soulignent l’absence de plan national de rénovation. Le texte rappelle que la centralisation des crédits et le transfert récent des responsabilités aux municipalités n’ont pas été accompagnés de moyens suffisants. L’ouverture des classes met en évidence des chiffres qui, selon l’ELAS, contredisent le discours gouvernemental sur les infrastructures. L’annonce souligne que les résultats de PISA 2025 confirment les lacunes matérielles et que les dons limités ne suffisent pas à masquer l’ampleur du problème. L’ELAS insiste sur le fait que la sécurité des élèves et du personnel reste une priorité politique non négociable. La communication rappelle également que les bâtiments scolaires constituent le cadre spatial indispensable à une éducation de qualité pour la génération du XXIe siècle et que cette question relève d’une priorité politique immédiate. L’ELAS dénonce une réalité zozérée qui rend les promesses gouvernementales semblables à des miroirs ébréchés et appelle à des objectifs mesurables en matière de sécurité et de modernisation.

Quelles sont les données chiffrées sur l’âge et la sécurité des écoles ?

Selon l’ELAS, 64 % des écoles maternelles et primaires occupent des bâtiments construits il y a 35 ans ou plus. Parmi ces édifices, 43 % ne possèdent pas de réseau électrique conforme aux normes, 28 % sont dépourvus de système de protection incendie et 78 % n’ont aucune isolation thermique. Par ailleurs, 2 500 bâtiments, soit 20 % du parc scolaire, requièrent un contrôle sismique de second niveau sans que les crédits correspondants aient été inscrits au budget. Les résultats de l’enquête PISA 2025 complètent ce tableau : 47 % des élèves grecs fréquentent des établissements dont les locaux, les cours de récréation ou les systèmes de chauffage, de ventilation et d’éclairage gênent directement les activités pédagogiques. Ces pourcentages sont présentés comme des indicateurs concrets d’un parc immobilier vieillissant et insuffisamment entretenu. L’ELAS souligne que ces déficiences concernent toutes les catégories de bâtiments scolaires et que l’absence de mesures correctives aggrave les risques pour la sécurité quotidienne des élèves et du personnel.

Comment la répartition des financements est-elle critiquée ?

L’ELAS estime que le programme « Marietta Giannakou » et les dons des banques ne concernent que 5 % des établissements. La loi 5301/2026 a transféré aux municipalités la charge exclusive des réparations structurelles tout en supprimant le soutien technique et financier des régions. Dans le même temps, l’administration centrale alloue moins de 2 200 euros par an et par école pour l’entretien courant. L’ELAS souligne que ces montants sont insuffisants pour assurer des réparations structurelles ou des mises aux normes sismiques. La critique porte également sur l’absence de coordination entre les différents niveaux de collectivité, ce qui laisse de nombreux établissements sans solution rapide. La formation politique rappelle que les crédits limités et le transfert unilatéral des responsabilités ne permettent pas d’aborder l’ensemble des besoins identifiés dans les données chiffrées et que les résultats de PISA 2025 illustrent l’impact direct de ces lacunes sur l’enseignement.

Quelle solution l’ELAS avance-t-elle pour remédier à ces lacunes ?

La formation propose la création d’un organisme spécialisé dans chaque région administrative. Cet organisme disposerait d’une compétence exclusive sur l’entretien des écoles, de crédits ciblés et de personnel technique qualifié pour assurer le suivi des travaux. Les priorités énoncées incluent la mise aux normes sismiques, l’amélioration énergétique, l’accessibilité et l’équipement numérique. L’ELAS précise que ce nouvel organisme permettrait une gestion plus efficace et plus proche des réalités locales, avec des outils financiers dédiés et une expertise technique permanente. La proposition vise à garantir que chaque unité éducative bénéficie d’une surveillance régulière et de moyens adaptés à ses besoins spécifiques, en commençant par des objectifs mesurables de sécurité et d’antiseismicité.

Quelles conséquences l’ELAS attribue-t-elle à l’absence de stratégie nationale ?

L’organisation considère que le manque d’entretien constitue un risque pour la sécurité des élèves et du personnel. Elle souligne également que les conditions matérielles influencent directement la qualité de l’enseignement et l’égalité des chances entre établissements. L’ELAS rappelle que la sécurité et la modernisation des infrastructures scolaires ne sont pas de simples questions techniques mais des enjeux politiques prioritaires pour la génération actuelle. L’absence de plan national empêche selon elle toute réponse cohérente aux défis identifiés par les données PISA et les contrôles sismiques en attente. L’ELAS affirme que la question des infrastructures scolaires n’est pas un simple chantier technique mais avant tout un sujet de sécurité et le cadre spatial nécessaire à une éducation de qualité pour la génération du XXIe siècle.

FAQ : questions fréquentes sur les infrastructures scolaires en Grèce

Combien d’écoles ont plus de 35 ans ?

64 % des écoles maternelles et primaires sont logées dans des bâtiments âgés de 35 ans ou plus, selon les données compilées par l’ELAS.

Quel pourcentage d’écoles manque de protection incendie ?

28 % des établissements concernés ne disposent pas de système de protection incendie conforme.

Le programme Marietta Giannakou couvre-t-il la majorité des écoles ?

Non. L’ELAS indique que ce programme et les dons associés ne concernent que 5 % des écoles du pays.

Que prévoit la loi 5301/2026 pour les réparations ?

Elle transfère la responsabilité exclusive des réparations structurelles aux municipalités et supprime le soutien des régions.

Quelle est la proposition principale de l’ELAS ?

La création d’un organisme régional doté de crédits dédiés et de personnel technique pour assurer l’entretien de chaque établissement.